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Argentine |
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Du 29/10/2005
au 02/12/2005
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| Galerie
de photos [
82 photos ] |
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| | Olivia et moi devant le glacier Perito Moreno | |
| | Speciale dedicace a Pierre et Elode | |
| | L'impressionant glacier Perito Moreno | |
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| | bonnet sur fond de glacier | |
| | Olive et moi dans notre equipement de choc | |
| | Alvaro dans un garage traditionnel! | |
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| | Deux cavalieres argentines | |
| | elephant de mer...de 4 metres! | |
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| | Carole, une vraie "gaucho" | |
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Journal
de bord
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"le mot de la fin", journal dŽOlivia le 13 decembre
Chicos, chicas,
Apres quelques avortons electroniques, je me lance enfin avec courage et le meilleur ordi dŽIpanema pour vous conter le dernier mois dŽun voyage sud-americain memorable qui prend fin a Rio de Janeiro.
Alors, lŽArgentine....If you donŽt cry for me, Argentina, I surely will! Apres la Bolivie je tŽelis seconde de mon top-ten. Je vous laissai donc la derniere fois a Ushuaia -dont lŽinteret ne reside que dans le tampon eponyme sur mon passeport- avant le premier bus ride dŽune longue serie, vers la Peninsule de Valdes.
CŽest a Puerto Madryn que nous avons rencontre Mon, un Hollandais über-sympathique sur les routes des continents depuis un an, et avec qui nous avons decouvert presque toute lŽArgentine. Ensemble nous avons loue une voiture pour aller admirer les fameux zanimaux de lŽendroit et transforme le trio en quattuor avec Orlando, artiste peruvien rigolard a la coupe de Beatles ebene, pour un road trip inoubliable rythme par Franz Ferdinand et du reggae chilien. A Puerto Pyramides, des baleines et leurs petits, des elephants de mer de 4m. qui a chaque mouvement font trembler la terre et leur bouees de graisse, et des armees de pingouins pour un coktail en pleine nature.
Encore quelques kilometres de bus dans les dents avant dŽatteindre le Tyrol argentin, Bariloche et un enieme dortoir ou preuve fut faite que les filles ronflent plus que les garcons. Une region de lacs et de montagnes au sublime a lŽetat pur, que nous avons explore a cheval grace a Carol Jones, gaucha dont le grand-pere texan possedait 10 000hect. en face de la ville, et dont elle a herite...5000hect. Une journee Lucky Luke avec pause pour faire griller notre asado sur un feu digne de Castor Junior et une sieste sur nos selles rembourrees de peau de mouton. Petite note culinaire pour carnivores: la viande dŽ"Alberto" a fait de cette endroit notre cantine pour trois jours dŽafilee...cordero patagonico: te amo.
A Mendoza, le soleil, enfin; Mon retrouve, le 4eme fut cette fois Dave from San Francisco, un musclor placide et cultive cherchant a travailler dans une bodega pour sŽoffrir un stage de parapente.
Tournee des dites bodegas dans une campagne illuminee pour gouter des vins alas mediocres; mais une querelle oenologique entre Californien et Francaises tres amusante.
A Salta, the man Mon toujours present, relocation de voiture avec cette fois Alvaro, jeune chirurgien-plasticien espagnol, sain de corps et grivois dŽesprit. Au pays des meilleures empanadas argentines, des kilometres de deformations geologiques arc-en-ciel rappelant parfois Petra, et des villages immacules ombrages de platanes. A little paradise ou notre peau a enfin tourne caramel.
Et Buenos Aires! LŽappartement style prete par la mere dŽune amie ( Clothilde et Gwendoline, une avalanche de mercis renouvelee!) sŽest avere un havre de paix, et a vu arriver deux loques en mode survie apres avoir explore le pays a raison dŽun bus de minimum 15h tous les 3 jours, connu des dortoirs ou, entre concerts de ronflements, sevicent de perverses personnes qui defont leur backpack ENTIEREMENT fait de sacs plastique entre 4 et 6am uniquement, sans parler dŽune Australienne a Salta qui, dans notre dortoir mixte, sŽest "trompee" de lit plusieurs fois. HumHum. Bref, un repos bien merite. Eh bien non, not at all my friends! Car voyez-vous, we fell in love with Buenos Aires, a sunny, funky-trendy lady...
A nous lŽAntique fair de San Telmo a faire palir Portobello, les effusions de carte bleue (tout etonnees dŽetre enfin degainees) a Palermo Viejo, une minute de silence sur la tombe dŽEvita, une visite integrale du MALBA et du Musee des Beaux Arts, un plongeon dans les paillettes et beautiful people a lŽAbierto de Polo de Palermo, et meme un cours du sport en question par lŽadorable Thomas (oui les filles, au physique adorable aussi) dans la campagne porteńa.
Et pour completer le cliche, nous sommes tombees la tete la premiere dans la mafia du tango. Enchainements de cours la journee et de milongas le soir, pour la grande loterie des cavaliers (personne nŽest a lŽabri des nains ou des mains moites), car dans cette danse esthetico-dramatique, mais ultra democratique, refuser une invitation est impoli, dŽou parfois des coupes dignes du meilleur Almodovar. Nous ne delaissames cette nouvelle passion que pour la fete rock des mes amies Dodero -dont Giga- retrouvees apres douze ans, et les memorables soirees Queen-alike du Club 69 avec une petite bande dŽexpats bien cool, dont Maya et Victoria, ce qui me consola dŽavoir rate la Creamfields quelques semaines plus tot.
Notre derniere etape argentine: Puerto Iguazu et ses chutes dŽeau a perte de vue -a cote desquelles Niagara peut remballer sa camelotte-, et ce apres un week-end uruguayen chez Maurice et Jean-Philippe: un accueil des plus chaleureux et un stage intensif de belotte pour moi.
Et maintenant Rio, apres 33 heures de bus au lieu de 22 et une armee de menageres bresiliennes survoltees, a me faire regretter les intonantions espagnoles que je maitrisais enfin.
Mais accueil feerique chez Alexia a Leblon, quoique sans Alexia helas; une pluie torrentielle nous prepare au coup de massue climatique du retour: ne comptez pas sur de photos ensoleillees du Bresil, notre voyage se clot sous le signe de lŽeau!
Tout le temps du monde pour repasser dans nos tetes 4 mois uniques, peut-etre le dernier voyage du genre, ou peut-etre pas; mais nous savons deja que revenir ne sera jamais pareil, et que ce trip initiatique aura ete lŽexperience dŽune vie.
A tres vite, et merci de nous avoir accompagnees virtuellement tout au long de notre parcours!
carińos,
Olivia
"Ce nŽest quŽun au revoir...!", journal de Jeanne le mardi 13 decembre
Notre long periple de quatre mois sŽacheve et cŽest avec un peu de tristesse que je vous ecris ce dernier mail de la "session baroude 2005". Ne vous inquietez pas, ce nŽest que la premiere!
Mon dernier mail remonte a bien longtemps... Il y a eu entre temps un coup de foudre entre Buenos Aires et moi. Je compte dŽailleurs partir y vivre un de ces quatre, surtout que les jeunes createurs et le Design y sont en pleine explosion.
Nos journees etant de 18 heures, vous raconter nos deux semaines passees la-bas serait, je crois, bien trop long. Nous nous sommes tres rapidement adaptees au mode de vie argentin : diner a 23h, drink a 2h et arrivee en boite vers 4h. Si vous vous avisez de sortir plus tot, vous etes simplement tout seul! Nous avons essaye de faire les comptes avec Olivia et je crois que ca fait un peu pres trois semaines que nous ne dormons que quatre heures par nuit si ce nŽest moins, alors ne vous attendez pas a voir revenir deux filles en pleine forme! Je pense en plus que Rio va se charger de nous achever!
Buenos Aires est en effet le "Paris de lŽAmerique du Sud" avec la touche sud-americaine en plus; vous imaginez le melange magique et explosif! Je crois nŽavoir jamais autant fait en dix jours : musees en tous genres, fetes multiples et variees (et surtout RockŽn Roll! voir les photos...), marches aux puces, decouverte du polo et surtout du tango, qui me compte desormais parmis ses plus grandes fans.
Les milongas sont des endroits magiques dans lesquelles vous dansez le tango des nuits entieres a en perdre la tete apres avoir tout donne pendant vos cours la journee. Cours qui furent pour nous assez folkloriques dŽailleurs. Encore une fois, Olivia tira le bon numero : un suedois charmant et bien eleve. Pour moi, ce fut lŽhomme a la perruque (je ne deconne pas!) et aux mains moites ou, plus tard, un texan dŽun metre vingt les bras leves, super! Bien sur, vous changez de partenaire souvent afin dŽameliorer vos pas de danse mais il est complique dŽen trouver un qui ne vous ecrase pas les doigts de pieds (aie pour Olive!) ou ne vous broie pas les mains. Bref de bons fous rires mais au final un savoir faire naissant que nous praticames tous les soirs a la "Confiteria Ideal" (milonga classique et tres ancienne), a "El Beso" (assez chic, tres trendy chez les 40-50 ans) et a "La Viruta" (LA milonga des jeunes avec tango electronique et beaux gosses au RDV).
Buenos Aires aura ete pour moi les milongas ainsi que le monde du tango et peut-etre aussi lŽapprentissage du polo (merci Adele, Toto et Marie!) ou je faillis, dŽun geste maladroit, eborgner ma poto preferee!
Une derniere nuit blanche (merci Laurent!) dans la capitale et ca repart... Un week end delicieux a Punta Del Este, ou Maurice et Jean-Philippe nous accueillirent comme des princesses. Puis un bus de nuit (lŽavant dernier sŽil vous plait!) qui nous mena a Iguazu et ses chutes merveilleuses.
Munies encore une fois dŽun ravissant gilet de sauvetage, nous explorames les chutes "by boat" dans leurs gorges les plus profondes. LŽimmersion TOTALE sous elles eu le merite de nous reveiller VRAIMENT apres tant de nuits a faire les folles sur les dance floors. Le seul probleme fut de sortir du bateau comme si nous sortions dŽun bain et de prendre un bus pour rentrer chez nous dans cet etat!
Notre DERNIER bus (Youpiiii!!!) nous mena a Rio de Janeiro. Un vrai feu dŽartifice : retard de 12h, descente de la police federale avec flingues et fouilles a lŽappui (on a eu un ptit peu peur quand meme...), changement de vehicule a 5h du mat et 33h de voyage au final! CŽetait top et nous lŽavons bien senti passer, surtout lorsque nous sommes arrivees a la gare routiere de Rio a 4h du matin... Mais nous sommes maintenant a Rio comme chez nous et cŽest dans la fete (encore!) que nous allons terminer ce voyage!
Je ne peux vous resumer tout ce qui nous est arrive mais je peux vous dire que du rafting au cheval, du bus au VTT, du gilet de sauvetage au cycliste en lycra et de -20 a +40, Olivia et moi sommes passees par tout au cours des derniers mois. Mais ce ne fut que du bonheur, de merveilleuses decouvertes et de magiques rencontres. Nous nous sommes enrichies comme jamais et avons acquis tant de nouvelles choses...
Nous excelons desormais dans lŽart de nous sentir partout chez nous, de sŽincruster dans toutes les maisons (merci a tous!) et de switcher entre quatre langues differentes.
Nous savons egalement rentabiliser notre sommeil au maximum et a nous endormir inclinees a 90 degres. Nous sommes devenues des pros en geographie sud-americaine et pouvons, je crois, vous faire un rapport complet sur les comportement humains a travers le monde (je dirais que nous avons rencontre a peu pres 40 nationalites differentes).
Bref, nous revenons les memes mais avec quelque chose en plus. Et ce quelque chose restera pour moi un souvenir unique!
Merci a vous tous dŽavoir suivi nos aventures.
Et merci a ma comparse/amie/soeurette/poto/douby qui mŽa fait rire, accompagne, supporte et tant donne. Ce voyage nŽaurait pas ete possible sans elle!
Baisers a tous.
Jeanne
P.S : toutes les photos de lŽArgentine et dŽUruguay sont desormais sur le site... Si lŽenvie vous prend de remplir le guest book pour finir en beaute, ne vous genez pas!
"quatre jours de paradis contre une nuit d'enfer...!", journal de Jeanne le 22 novembre
Je vous quittais la derniere fois dans le froid et les glaciers; me voici a present dans la chaleur du desert et les pluies tropicales.
Si les debuts ont ete un peu difficiles, les deux dernieres semaines que nous venons de passer se resument en trois mots : chaleur, delice et repos...enfin...!
Notre derniere nuit a Ushuaia fut plus que folklorique; attendant le son du reveil a la douce heure de 4h45 (notre quotidien finalement!), nous eumes droit a un remix chilien des Beatles en boucle de l'autre cote de la paroi (qui ressemble plus a une feuille de papier qu'a un mur), aux ronflements majeurs d'une dame de 75 ans (vous imaginez le carnage!) et au retour de boite explosif de nos coturnes... Donc apres une bonne nuit blanche, quel meilleur "treatment" que 30 heures de bus?
Le retour du bout du monde ne fut pas aussi evident que nous le crumes, notre passeport etant temoin de cette epopee.
Les frontieres diverses et variees (six en tout, je crois) ainsi que le ferry vous empechent le moindre assoupissement, et vous achevent avant votre arrivee dans cette belle ville qu'est Rio Gallegos!
Apres deux heures d'attente dans notre sublime apparat "fille perdue-cheveux gras", c'est un autre bus de 15 heures qui nous menat a Puerto Madryn. Une nuit encore douce et delicieuse puisque c'est avec une clim a fond les manettes et un DVD en repeat continuel que nous la partageames.
De tres bon humeur la Jeanotte et la Olive en arrivant de bon matin a Puerto Madryn...de tres bonne humeur!
Puerto Madryn, ville cotiere situee au coeur de la penisule Valdes, fut pour nous un havre de paix.
Apres une douche decapante, un dejeuner au bord de la plage et une petite seance de cinoche en espagnol (Johnny Depp en espinguoin, ca depote!), l'humeur etait au beau fixe.
Nous decidames de louer une voiture avec Mon (un hollandais rencontre a l'office du tourisme et devenu depuis un ami) afin d'aller se balader dans la peninsule et de voir les baleines de plus pres.
Apres avoir, afin de reduire le budget, trouve d'autres comparses dont Orlando, un peruvien genial qui nous a baptise depuis la "Pinguin Team", et fait levier pour tous rentrer dans notre caisse a savon de competition, l'equipee sauvage etait au beau fixe!
L'equipement pour aller voir les baleines nous fut distribue; a ma grande surprise, les grandes capes geantes oranges fluo ainsi que les gilets de sauvetage surdimenssiones noues a la taille etaient tellement ridicules, que presque dignes d'un show de Galliano le Grand (voir photo)!
Nous avons d'ailleurs decide depuis avec Olive qu'en rentrant, nous ferions une frise de tous nos accoutrements de saguins.
Ce merveilleux "road trip" le long de la cote fut une grande decouverte de l'espece animale : baleines, pinguoins, elephants et lions de mer; de grands moments immortalises par nos appareils photo.
Apres une partie memorable de ping pong avec notre equippe gagnante (vous avez deja joue au ping pong avec une main a la place d'une raquette?) et quelques petits coups dans le nez, c'est encore un bus de 18 heures qui nous attendait.
Il faut savoir que face au distances geantes et au fait que les bus sont devenus notre deuxieme maison, nous avons decide de changer de technique d'approche; un petit martini bien tasse nous a plus d'une fois precipite rapidement (thank god!) dans les bras de Morphee.
Quand vous prenez un bus de 20 heures toutes les quatre nuits, il faut aprendre a rentabiliser le sommeil!
Mais le decouverte de Bariloche, ville sublime entouree de lacs et de sommets enneiges, nous fit vite oublier ces longues heures de bus. Un petit chalet suisse en guise d'hotel ainsi qu'un dortoir douillet et la decouverte des meilleurs steaks de la ville nous reconcilierent avec la vie.
Les grandes balades pres des lacs furent merveilleuses, les picnics dans les montagnes delicieux et les grasses matinees les bienvenues!
Notre balade a cheval avec Carol Jones, une americaine dont le pere fut le premier a arriver en Patagonie et dont les terres s'etendent a l'infini, fut digne d'un conte de fee.
La vie telle que vous la revez lorsque vous etes enfant... L'Argentine s'est offert a nous dans sa plus grande tradition : infinie et sublime. Notre asado improvise dans la foret ou Carole, la vraie"gaucho", nous racontat sa saga familiale ainsi que le partage des terres entre freres et soeurs fut pour moi un moment unique.
L'autre evenement marquant de ce sejour dans le "Lake District" fut de realiser que les dortoirs, quand c'est trop, c'est Tropico.
En effet, la "dortoir attitude" a atteint son apogee avec l'intrusion d'un Neo Zelandais dans notre dortoir. En slip et dans un etat d'hebriete avance, le jeune homme decidat de venir s'assoir en tailleur dans notre chambre afin de chanter et d'avoir de la compagnie. Il nous fallut (a six) plus d'une demi heure a l'acheminer vers la sortie (le jeune homme n'arrivant pas a viser la porte).
Apres un fou rire nerveux, il me fallut quelques temps pour me rendormir. Mais le jeune homme etait parti pour mieux revenir et ne trouvant toujours pas son lit, vint se coucher en chien de fusil au pied du notre. La sortie fut plus facile cette fois mais le fou rire nerveux present jusqu'au merveilleux bruit de sac plastique qui veut dire qu'il est temps de se reveiller. Apparemment, certaines personnes, a notre grande surprise, emballent entierement le contenu de leur sac a dos dans des sacs multiples et varies et decident en general de tout deballer a 6h du mat.
Un petit "bolivia feeling" nous revint rapidement face au bus de 20 heures qui nous mena a Mendoza; je vous l'ai dit. Tous les quatre jours!
Une bonne petite odeur de cochon, une aeration plus que douteuse et un film qui mitrailla toute la nuit furent de la partie... Sympa de dormir avec un bruit de fusil sur l'oreille! Qui a dit que l'Argentine etait un pays civilise?
C'est a Mendoza que nous ressentimes l'ete, le vrai...! Quatre jours parfaits, a buller autour de la piscine et a aller deguster des vins argentins dans des bodegas perdues au milieu des vignes.
Quatres jours passes avec notre amie Mon et David, un americain assez surprenant et vraiment chouette. C'est un evenement, nous avons enfin reussi a deplacer l'heure de notre ancien couche monacal, youpi!!!
L'heure est aux diners tardifs sous les tonnelles et au degustation de vino sous les etoiles autour de la piscine. La "holiday vibe" nous a enfin envahi et nous en sommes bien heureuses!
Mendoza est un petit paradis et les gens que nous y avons rencontre des personnes rares.
Mais quatre jours, c'est quatre jours, et un autre bus de notre compagnie detestee "Andesmar" etait au rendez vous.
Ce dernier fut assez special, puisque un steward sadique nous pris dans le nez des le depart...Quelle bonheur de se faire engueuler toutes les heures, de se faire reveiller pour un cafe ignoble et de rater le petit dejeuner surtout lorsque tout ca est agremente d'un film des 80's en espagnol avec Patrick Swayze et sa coupe de rocker...
Vous avez donc compris a peu pres la dynamique de notre sejour en Argentine; 4 jours delicieux et une nuit qui vous flingue le repos que vous avez difficiliement recupere...
Voili voilou les chouchous... Une enieme arrivee en fille perdue-cheveux gras (nous ne les comptons malheureusement plus!) dans ce paradis qu'est Salta.
Nous sommes a l'hotel "Backpacker Soul" apres avoir quitte la "Life House" a Mendoza.
Que de creativite et de poesie dans ces noms de backpackers places...un monde a part, vraiment!
Nous revenons d'un road trip dans le desert de Salta avec Mon et Alvaro, un espagnol de Malaga genial...
Le desert de Salta est un des endroits les plus beaux au monde. Sa situation geographique (a la limite de la frontiere bolivienne et chilienne) fait que ce desert est un melange de Mars, de la lune et du grand canyon.
Si vous regardez une carte, vous comprendrez les distances que nous avons fait les trois dernieres semaines. Et puisque ca fait quatre jours que nous sommes ici, un bus de 17 heures nous conduira demain a Buenos Aires. Nous avons decide d'essayer une autre compagnie meme si je ne suis pas sure que le nom soit un bon presage : CATA International!
Buenos Aires la grande, ses fiestas et son tournoi de polo mondial nous attendent...
A nous les paillettes, le repos (puisque nous y restons dix jours) et le tango!
Affaire a suivre, donc!
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